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La Mongolie
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CULTURE

 
 
Combat traditionnel de Burumbators
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Le festival principal est le Naadam, qui célèbre l'indépendance de la Mongolie par rapport à la Chine. Il a lieu en juillet et se compose des sports traditionnels mongols : tir à l'arc, courses de chevaux, lutte mongole.

Les courses de chevaux ne sont pas les mêmes qu'en occident. Il s'agit de longues courses dans la campagne, les chevaux de 2 ans parcourent 15 km et les adultes 75 km. Chaque famille peut y présenter un cheval. Les chevaux sont montés par des enfants de moins de 12 ans. On dit qu'un cheval montre sa bravoure et peut être conduit même par un tout petit. Le vainqueur de la course rapporte un grand honneur pour toute sa famille.

Le symbole national qui est présent sur le drapeau, le soyombo est un symbole bouddhiste qui représente le soleil, la lune, les étoiles et la cosmologie traditionnelle tibétaine.
 
Mongolie Voyages MUSIQUE
 
La musique est un élément important de la société traditionnelle mongole, et les Mongols pensent qu'elle appelle la bonne fortune. Les chants sont chantés n'importe où, pour passer le temps, bercer les bébés, porter chance lors des célébrations nationales ou encore encourager les enfants à étudier. La musique est également jouée avec de nombreux instruments traditionnels ; soit en accompagnement des chansons ou dance, soit en tant que tels.

Les premiers instruments de musique utilisés en Mongolie étaient des percussions, comme on peut s'en apercevoir sur les pétroglyphes hérités de cette époque. Les Huns utilisaient des tambours, cors, flutes, pi-pa (sortes de mandoline) et des instruments à cordes que l'on faisait vibrer grâce à un arc. Durant l'époque de l'État de Sianbe (IIIe et IVe siècles), 80 types d'instruments étaient joués à la cour du roi lors de célébrations importantes. Il est notoire que Koubilaï Khan enployait 412 musiciens professionnels. Les principaux instruments associés à l'art folklorique mongol sont de nos jours, le khuuchir, le yochin, le yatga, le limbe, le shanz et le morin khuur.

Le chant diphonique ou khoomii est un type de chant unique, qui requiert du chanteur qu'il génère deux notes à la fois.
Instrument de musique mongol
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Mongolie Voyages RITES ET RELIGION
 
Monastère mongol
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Malgré le bouddhisme et l'expérience communiste, les Mongoles n’ont en réalité jamais perdu le lien avec les esprits de la steppe, les lieux et les ancêtres. Ainsi les croyances anciennes relatives au fetichisme et a l'animisme se retrove encore aujourd'hui dans la societe mongole. Les rites et coutumes chamaniques ont egalement perduré.

Le fétichisme se caractérise par la croyance que les objets possèdent des pouvoirs magiques ou sont habités par des esprits, l'apparence extérieure et les caractéristiques internes et fondamentales de n'importe quel objet étant inévitablement liés. Ainsi la couleur, l'odeur, la texture, ou le son d'objets ou d'animaux expriment des caractéristiques importantes. La couleur blanche par exemple, est associée avec la pureté et cette propriété est attribuée à tout objets de cette couleur.
 
De la même manière, les arbres, montagnes, animaux avec une forme particulière sont considérés comme étant sacrés, leur forme étant supposés exprimer des caractéristiques internes spéciales (ou magiques). L'adoration d'arbres, animaux ou formations géologiques insolites persiste encore aujourd'hui. De même la symbolique liée à la forme et de couleur continue à être respectée par les Mongols traditionnels.

L'animisme est la conviction que toute chose possède un esprit particulier. Les Mongols aujourd'hui encore adorent les esprits du ciel, des montagnes, de l'eau et du sol, leur faisant des offrandes de produits laitiers, de vodka, de petits gâteaux, ou encore de thé, dans l'espoir que l'esprit de la montagne leur viendra en aide. La principale cérémonie du sacrifice portait sur l'Ovoo, véritable objet de culte pour les Mongols, alors que les rituels de sacrifice plus routiniers du lait ou de l'airag sont fait avec le tsatsal, une cuillère en bois utilisée pour les offrandes et par laquelle les Mongols jettent àux esprits de la nature la meilleure partie de leur lait frais. Ces deux traditions sont toujours suivies de nos jours : beaucoup de Mongols continuent à croire en l'existence d'esprits de la nature, et plus particlièrement en l'esprit de la montagne.

L’invocation de Tengri, le « grand ciel bleu », reste aujourd’hui omniprésente dans les actes les plus quotidiens. Les symboles sont partout, et d’abord ou aussi dans l’actuel drapeau national de Mongolie, dans lequel « le soyombo » symbole de liberté et d’indépendance fait référence en partie au soleil, à la lune, au flammes, aux poissons et à l’eau, au-dedans et au dehors, au masculin et au féminin. La cosmogonie des Mongoles met en lien permanent l’Homme et la Nature.

Un mongole ne fait pas sa lessive, ni ne fait sa toilette dans la rivière, la pureté de l’eau est un des éléments de la Terre-Nature que l’on se doit de respecter, l’eau doit rester pure pour être bue.

Un Mongole ne commence jamais un voyage le mardi. Durant leur déplacement, les Mongoles ne ratent jamais l’occasion de s’arrêter à un col pour faire trois fois le tour des cairns de pierre dans le sens des aiguilles d’une montre ou « Ovoo » qui jalonnent les pistes. Ces lieux sont sacrés. Ils y déposent des tissus de couleur bleu ciel, les « Khadags » comme offrandes.

Un voyageur quittant un campement nomade, ou un membre familial qui part en voyage est béni par quelques gouttes de lait de jument, c’est un signe de porte bonheur, un souhait de bonne chance.

La yourte est aussi un espace chargé de symboliques. La porte d’entrée est toujours orientée au Sud. On entre dans la yourte par le pied droit sans toucher le seuil et par la gauche. Le foyer est au centre, les provisions toujours à droite en entrant. Le chef de famille à sa place au nord au pied de l’autel bouddhiste.

Au centre de ce mode de vie se déploie une vision du Monde où l’Homme est inscrit dans le cosmos au même titre que les éléments minéraux, végétaux, animaux, les vivants et les morts. Chaque chose ayant une place universelle prédéfinie. Les mondes du visible et de l’invisible, du présent, du passé et du futur sont en constante communication.
 
 
Source : "Wikipedia Lingala sous terme de la licence GNU de documents libres (GNU-FDL)"


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